Inconnue d'age... inconnu. Elle ne savait plus son nom, car maintenant depuis longtemps plus personne ne le prononçait. Elle avait oublié le son de sa propre voix car elle n'avait plus personne à qui parler. Et son physique, reflété par des miroirs cachotiers qui déforment en tout la réalité. Alors elle errait dans sa chambre insonorisé où elle avait beau crier, personne ne l'entendait jamais. Alors elle avait laissé tomber. Et elle errait, de son lit à son miroir. De son miroir à son lit. Elle ne se rappelait jamais d'avoir mangé, et pourtant, elle n'avait jamais faim. Comme si la nourriture passait directement du fourneau chinois à des lustres de là, dans son estomac. Alors, tout ce qu'elle faisait, c'était rêver. Elle rêvait. Allongée sur son lit, regardant par des fenêtres invisibles qui lui procurait un plaisir démesuré. C'était sa drogue, la seule chose qui la maintenait en vie. Qui l'empêchait de se couper les veines. Avec un morceau de ce fameux miroir, que quelqu'un avait du poser là, un jour. Il y a longtemps. Plus longtemps que la vie tient collée à ce bout de verre. Qui s'enfonce. Qui s'enfonce. Plus profond encore, jusqu'à la collision. Et le cri étouffé. Et l'incroyable douleur, qui vous donne envie.. quelque part.. de tout recommencer.
Oh mais réfléchissez
Un peu, essayez d'y penser.
Un mot, un seul mot échappé.
Un mot de trop, un mot d'enculé.
Un mot qui fait mal, autant au moment
Où on le dit qu'à l'instant suivant,
Et puis quand à l'instant d'après
Ce mot s'est encore échappé
Alors
On laisse échapper nos larmes ensanglantées
On les laisse courir sur nos joues enflammées
Et on les laisse se transformer
En acier, pour le pire, mais surtout pour le mauvais.
Un mot,
De trop.
Une parole,
En l'air.
Et tout se chamboule, tout ne devient qu'un immense ramassi de cacophonies endiablées, et de morts qui ne savent plus quoi penser.
La normalité n'existe que par la pensée de gens qui se croient normaux.
La banalité ne respire qu'avec le souffle de personnes qui se croient banales.
La bêtise survis uniquement par la faute de personnes qui se croient intelligentes.
L'humain
Est
Normal
Quand
Il
Choisit
De
L'être.
La Chose
Est
Banale
Quand
L'intelligence
Choisit
Qu'elle le soit.
La variété
Est
Bêtise
Quand
Les blancs
Le veulent.
Notre monde est selon nous petit car nous nous voilons la face.
Nous ne regardons pas le ciel.
Ce ciel qui parait si infini et merveilleux.
Pourquoi ne regardons nous que le béton, la morosité, la tristesse, et pourquoi est-ce que nous nous renfermons dans tout ça alors que nous pouvons combattre ? Pourquoi ne levons-nous pas les yeux vers le ciel ? Pourquoi n'attrapons-nous pas un petit bout de nuage pour y croquer dedans, dans ce moelleux rempli de joie et de bonheur ?
Pourquoi...
Ne...
Retirons-nous pas...
Ces choses...
Qui nous remplissent de haine...
De tristesse...
Qui nous tuent...
Alors, souhaitez-vous mourir maintenant ? Souhaitez-vous êtres mangés à petit feu alors que vous pourriez vivre ? Vivre oui, Vivre avec un grand V. Pas vivre, pas vivre dans la morosité, dans la tristesse et dans la haine. Je vous parle de ce petit bout de nuage. Dans lequel vous croquerez. Et là, vous vous rendrez compte que vous avez encore une chance. Une chance de vous envoler, de vous arrêter sur un nuage et enfin de Vivre.
Vous regarderez les autres nuages passer.
Vous serez heureux d'enfin voler.
Mais vous vous lasserez.
Alors, est-ce que cela vaut vraiment le coup ? Pourquoi partir dans les cieux, à l'abri des pires horreurs de la Terre ? C'est d'une lâcheté. On fui, toujours, on fui. On fui nos responsabilités. On fui le malheur de peur qu'il nous attrapent.
C'est en fuyant que nous nous tuons !
C'est en plongeant dans la mer que nous respirerions enfin !
Plongez, plongez ! Enfoncez-vous au plus profond dans la tristesse et la haine. Vous mourez peut-être avant la fin. Mais croyez-moi, le jeu en vaut la chandelle.
Seule. Trop. Longtemps. Seule.
L'horloge
Est
Cassée.
Ne peux
Plus
Sonner.
Jamais
Être
Réparée.
M
O
R
T
E.
Cinq lettres qui résonnent comme une fatalité.
Un mot qui accompagné peut faire pleurer.
Un mot qui seul n'a aucune consonance.
Une chose, ou plutôt, une sentence.
Irrévocable.
Pour enfin mordre le câble.
De la réalité.
Pour enfin plonger.
Dans le rêve éveillé.
Qu'est la mort.
Ce si grand trésor.
Pour ce qui pense que je fous rien en dessin XD j'ai juste la flemme de posteeer... je posterais p't'être plus tard... ou pas x3
New article en dessous.
Le mur est gris. Le ciel est lourd. Sommes nous en hiver ? Ou bien au printemps ? Je ne sais pas. Je ne sais plus. J'ai perdue la notion du temps en même temps que j'ai perdue mon corps. Les murs s'abattent un à un autour de moi, et bientôt, je serais prisonnière. Je ne pourrais plus sortir de cette longue souffrance sans cœur. Un cœur ? Mais non, avoir un cœur est une notion stupide là où je suis. Mais, peut t-on dire que je suis ? Oui, je suis. Vendue. Vendue à des charognards pour le fric des bourgeois. Je fuie ? Ils me rattrape. Ils me punisse. Je me bat ? Aucune chance. Ils me frappe. Mais ils ne me tue pas non. Jamais. Je suis une trop bonne marchandise. Je rapporte trop de thunes à ces cons pour qu'ils m'abime. Votre aide ? Mais ils vous vendront aussi ! Vous leur ferait une récompense en venant ! Pardon ? Vous croyez pouvoir les battre ? Soit. Essayez. Ne manquez pas votre promesse.
Des livres et moi.
Blanc. Blanc. Blanc. Encore et toujours Blanc. Comme si le Rouge n'existait pas. Comme si le Noir faisait peur.
Blanc. Blanc. Blanc. Interminablement Blanc. Comme si le Rouge était bête. Comme si le Noir était mauvais.
Blanc. Blanc. Blanc. Indéniablement Blanc. Comme si le Rouge on l'ignorait. Comme si le Noir on le tuait.
Blanc. Blanc. Blanc. Un monde entièrement fait de Blanc. Sans Rouge. Sans Noir. Sans Utopie. Sans Liberté. Avec seulement, la Réalité.
Est-ce ce que vous voulez ?
Huuummm... pleins d'autres trucs, mais j'ai pas envie de
les mettrent, aller voir le lien plus haut si vous voulez XD
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